Saluons les courageuses féminines qui ont affronté ce matin un vent de noroît (nom plus joli que vent d’ouest et plus réaliste aussi vu la fraicheur) alors qu’elles n’étaient que deux, tandis que trois autres arpentaient la forêt d’Evreux pour profiter sous le soleil des belles teintes de l’automne.
Pendant ce temps, onze cyclos avant que Bertrand ne fasse demi tour vers Conches à cause de nobles obligations apéritives, luttaient également sur la première partie du parcours contre le vent pour mieux profiter au retour du ciel bleu.
|