Nous étions 7 au depart de Cierrey.
Ciel menaçant au départ et de grosses gouttes nous faisant penser que la matinée serait compliquée.
Que nini, l’optimisme du groupe au fil des kms, a eu raison du plafonds bas et noir à l’horizon.
Nous filions à bonne allure vers la Vallée d’Eure. Une première crevaison au bout d’une heure me concernant avant Acquigny. Daniel a assuré comme à son habitude le dépannage afin de repartir sans encombre et pouvoir finir dans les délais. Puis patatras, 2nde crevaison pour Ginette avertie par son GPS de stopper net, dans le centre d’Andé, Daniel encore les mains chaudes a œuvré pour un dépannage ultra rapide et efficace.
Nous reprenions notre périple vers la vallée de Seine pour atteindre la fameuse côte des deux amants. Mais, nouvelle pause, car jamais 2 sans 3, ce fut au tour de Denis de crever. Daniel est évidemment revenu vers nous pour donner la main. Nous pouvions reprendre notre chemin et mettre le clignotant à droite pour épouser les lacets de cette côte célèbre. Tout le monde se rejoignait en haut pour apprécier nos breuvages et victuailles. Le ciel était dégagé, la température extérieure montait. Arrivés sur le plateau, nous avons retrouvé le vent de face qui forcissait et nous offrait de belles bourrasques.
Deuxième difficulté ensuite avec la côte d’Andé où nous perdions la trace de Jean-Claude (S’égare, celle ci était facile !) qui tournait à gauche en haut de la côte alors que nous allions tout droit. Félicitations à Ginette pour son abnégation et son mental dans cette pente qui a fait mal aux guibolles, elle s’est accrochée et a monté à son train. Nous lui passions un coup de fil grâce à la hot line assurée par Bertrand, merci à lui. Didier put joindre Jean - Claude qui a dû s’aventurer vers Vironvay et redescendre par la côte d’Heudebouville. Nous pensions retrouver Jean-Claude mais son itinéraire bison futé dut emprunter la Vallée d’Eure.
Nous faisions face au vent à la sortie de Louviers jusqu’à Cierrey. La côte de la Chapelle du bois des faulx nous offrant dans la montée un îlot de fraîcheur bien appréciable. Nous protégions notre seule féminine pour la ramener à bon port pour un repos amplement mérité. Arrivés au parking, Jean-Claude rangeait son matériel nous ayant devancé en disant avoir fait corps avec son vélo pour un contre la montre la tête dans le guidon contre un vent défavorable . Pensant être derrière, il finit en trombe avec une côte en lacets qui lui parut sans fin. Son chrono parle pour lui au final ! Bravo J-C !
Pas de photos car nous n’avions pas notre reporter en chef et des mains souillés par le cambouis pour badigeonner l’écran de nos smartphones !
Merci à toutes et tous pour cette belle sortie et à l’auteur du tracé ! |